pedophilie

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24 novembre, 2009

Merçi ALBERT

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AFFAIRE ROCHE : Une justice qui détruit les Victimes ou les Bourreaux ?

Classé sous Non classé — nonprevu06 @ 8:10

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12 novembre, 2009

LES MURS DE LA HONTE

Classé sous Non classé — nonprevu06 @ 20:25

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Marcel Vervloesem en cellule d’isolement

Lorsque l’activiste Marcel Vervloesem, gravèment malade, à été transféré de la prison de Bruges vers la prison de Turnhout, tout le monde de son environnement a cruque son calvaire était fini a pour cause Le PSD (centre psycho social) de la prison de Bruges par qui il a été mené en bateau pendant des mois. Il leur a fallu 3 semaines avant de bien vouloir transférer son dossier au PSD de laprison de Turnhout.
Le docteur Mol, directeur-général du service de santé pénitentiare du Ministère de lajustice de Bruxelles, à qui il a fallu presque deux mois afin de transférer le dossier chirurgical de Marcel Vervloesem du centre médical de la prison de Bruges vers celui de Turnhout.
Une fois tous les dossiers et rapports arrivés à bon port, voilà que les choses tournent à nouveau mal.
Bien que Marcel Vervloesem entrait en considération pour un accompagnement ambulatoire avec l’équipe du professeur-psychiatre Cosyns de l’institution universitaire à Anvers, et que le PSD de la prison de Turnhout était déjà le 8 août 2009 en possession de toutes les pièces nécéssaires, l’affaire continuait à traîner.
Même quand le collège du personnel de la prison de Turnhout à dit qu’ils n’avaient aucune objection à ce que l’équipe du docteur Cosyns, en accord avec le PSD établisse un plan d’accompagnement, rien n’avancait.
Le PSD de la prison de Turnhout prétendait que docteur Cosyns n’avait pas encore répondu à ses lettres vu que le docteur Cosyns était en vacances, etcétéra, etcétéra.
Tout comme le dossier du PSD en matière de demande de congé pénitentaire, ou jour de sortie, surveillance électronique, mise en liberté provisoire pour raison médicale,rien n’a été fait.
Marcel Vervloesem craint que toute action entreprise auprès du PSD de la prison de Bruges, risque de se répéter à Turnhout.
Quelques semaines avant la date butoir, il semblait que le PSD n’avait pas encore finalisé son rapport.
Le Ministre de la justice De Clerk fût avertit à plusieurs reprises des difficultés rencontré avec le PSD, ces avertissement n’ont apporté aucun résultat.
Marcel Vervloesem expliqua les problèmes rencontrés avec le PSD dans une lettre adressée à l’asbl Werkgroep Morkhoven, publiée sur le site internet de l’asbl.
De cela a résulté qu’un Erwin Boosten, psychologue du PSD de Turnhout, furax convoqua Marcel Vervloesem dans son bureau et l’insulta sans nom.
Boosten lui a dit que l’accompagnement ambulatoire que Marcel Vervloesem attend depuis trois mois est une mauvaise idée, et qu’il y veillera personnellement à ce que les visites et la correspondance soit restreinte. Il exiga que Marcel avoue « les faits » pour lesquels il a été blanchi.
En une fraction de seconde tout espoir de Marcel Vervloesem fût anéanti, ce qui a mené à une aggravation de son état de santé. Il ne voit pas comment sortir de cette situation, et pense inévitablement au suicide.
Le Werkgroep Morkhoven en avertit à nouveau le Ministre De Clerk.
Il y a quelques semaines des lettres de la fille de Marcel Vervloesem et de l’activiste Yvonne van Hertum une collaboratrice Hollandaise ont été retenues.
Une fois deplus le Ministre De Clerk en fût avertit.
Hier trois jours avant la date butoir Marcel Vervloesem reçu enfin le rapport de conseil de la direction de la prison de Turnhout établit par le PSD.
Le rapport est négatif sur toute la ligne. Le service psychosocial assure qu’un congé pénitentiaire est impossible, « parce que cela remettrait Marcel Vervloesem dans le milieu de la lutte contre la pédophilie, où les faits se sont déroulés».
De même, selon le rapport, l’acteur Jo Reymen, qui soutient Marcel Vervloesem indépendamment de l’asbl Werkgroep Morkhoven, serait une personne « qui fait partie du milieu de la lutte contre la pédophilie, milieu dans lequel les faits se sont déroulés».
Le rapport refuse toute considération que Marcel Vervloesem puisse rendre visite à sa fille et ses petits-enfants, « parce que cela pourrait inquiéter les ‘victimes’de l’entourage ».
Il a été évoqué que les « possibles » contacts avec les médias pourraient inquiéter les victimes (mais c’est surtout la révélation de la politique d’étouffement autour de l’affaire de pornographie infantile de Zandvoort qui inquiète certains politiciens).
Cela aussi pousse Marcel Vervloesem au désèspoir.
Par soi-disante mesure de sécurité Marcel Vervloesem a été mis en cellule d’isolement, sans télévision, ni radio, ni aération, avec un lit cloué au sol aussi qu’un pot sanitaire.
En céllule il ne recevait déjà pas à boire ni de fruits.
Il a été décidé de le mettre 7 nuit en isolation( toutefois s’il ne se suicide pas ou s’il ne subcombe pas à un infarctus.
Aucun rapport disciplinaire ne sera établit lui dit la direction de la prison de Turnhout,pendant que cette isolation inhumaine et martyrisante ne sera aucunement bénéfique à sa santé et aux nombreuses douleurs qu’il ressent.
On ne toucherait pas à son droit de visite, son droit à la correspondance, son droit de téléphoner, aux promenades journilières ( si sa santé le lui permettait).
———————-
Voici une liste avec plus de 20 hospitalisations d’urgence et d’opération subit par Marcel Vervloesem et qui ont été envoyés plus de 40 fois au Ministre De Clerk et ses collaborateurs de cabinet.
Le Ministre qui prône une justice « humaine et équitable » estime qu’un prisonnier ne peut être sorti de prison que 3 jours avant sa mort supposée bien qu’il autorise de temps en temps des execptions pour des raisons vagues.

1) Cancermalin – Hopital St H. Hart à Lier – 2 fois
2) Reins – 5 fois – Hôpital St Elisabeth à Herentals
3) Pancréas – 2 fois – 1X Hopital St H. Hart à Lier, 1X UIA d’Anvers
4) Urgence en soins intensifs pancréatite 2 –
5) Urgence en soins intensifs pancréatite 1 – UIA d’Anvers
6) Soins intensifs – Hôpital Fabiola à Sambreville/Hôpital St Elisabeth àHerentals 11X
7) Reins – Gasthuisberg à Louvain – 2 X
8. Disfonctionnement cardiaque opération à l’AZ Imelda Bonheiden – 3X
9) Soins intensifs diabétiques – Hopital St H. Hart à Lier 4X
10) Reins – Hopital St H. Hart à Lier – 1X
11) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges – 1X
12) Dialyse rénale – Hopital St H. Hart à Lier- 1X
13) Hémorragie interne – AZ St Jan Bruges – 1X
14) Opération – AZ St Jan Bruges – 1X
15) Placement chirugical de tuyaux de dialyse – AZ St Jan Bruges – 1X
16) Soins intensifs cardio – St Elisabeth Turnhout – 1X
17) Urgence soins intensifs anémie (leucémie) – St Elisabeth Turnhout – 1X
18) Urgence soins intensifs – St Elisabeth à Herentals – 1X
19) Opération du coeur – AZ St Jan Bruges
20) En date du 14 mai 2009 il devait du à des problèmes cardiaque consécutif entre autre au manque de médication et un traitement insuffisant être admit enurgence à l’hôpital AZ Sint Jan Bruges mais la direction de la prison avec son avis négatif a réussi 1 jour avant l’admission sur base du rapport du PSD éviter cette admission.
Toutes ses hospitalisations d’urgence ont eu lieu pendant l’année d’emprisonnement de Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout et la prison de Bruges.

DIFFUSEZ, PUBLIEZ CE MESSAGE. PROTESTEZ CONTRE CE TRAITEMENT INHUMAIN !

4 novembre, 2009

Sauvons Monsieur Marcel VERVLOESEM avant le 07/11/09

Classé sous Non classé — nonprevu06 @ 18:17

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Modèle de lettre à envoyer en urgence aux responsables politiques internationaux :

DETENTION INHUMAINE DE MARCEL VERVLOESEM

DIRIGEANTS A COMPTER DU 07/11/09

NE DEVENEZ PAS DES CRIMINELS POTENTIELS

Les pressions et l’inertie du PSD, mènent Marcel Vervloesem vers le suicide
Marcel Vervloesem, qui ne s’est jamais plaint de douleurs, malgré toutes les graves pathologies, dit à présent qu’il souffre constamment de douleurs aiguës. La dernière étape étant sa mort programmée en prison, le ministère de la justice belge va jusqu’à lui refuser les soins, pour atténuer ses souffrances. Le comité de l’euthanasie a refusé de remplir sa fonction, qui consiste à préconiser les soins pour atténuer les douleurs insoutenables inhérentes aux maladies terminales.
Marcel a écrit à l’association Tevirepedo, qu’il ne peut plus supporter les incessantes manœuvres de l’administration de la justice pour l’empêcher de bénéficier de ses droits à soigner son cancer, son cœur, ses reins et son diabète ainsi que son anémie comme tout citoyen européen. Il n’y a pas droit, car marqué à la culotte de l’infamie, pour avoir eu l’outrecuidance de dénoncer depuis 11 ans les 90 000 petites victimes du réseau pédocriminel Zandvoort. Il n’a jamais plié, ni aux cabales judiciaires, ni aux pressions, aux menaces, même l’expulsion de sa maison, pour prétendre justifier de lui refuser la libération conditionnelle.
Pour lui il n’y aura ni congé pénitentiaire, ni de libération pour raison de santé, ni libération conditionnelle pour bonne conduite, ni bracelet électronique car il gêne la pédocriminalité organisée en Belgique, semble t’il protégée par les plus hautes instances de ce petit pays. Pour lui il n’y aura pas de soins, à moins qu’il n’accepte de retourner à la prison de Bruges enchaîné comme un chien dans un fourgon-cage pendant 12h, sous prétexte de lui faire un cathétérisme cardiaque qui pourrait être fait près de la prison de Turnhout où il se trouve. Le seul objectif était de le maintenir à Bruges, où il a été soumis à la torture.
Il a subi les chantages aux soins les plus inhumains pour faire taire les sites Internet qui ne se soumettent pas à la censure et le soutiennent. Le comble du ridicule a été atteint lorsqu’un jugement a refusé une libération sous contrôle électronique parce que ces sites dénonçant la justice étaient gérés au premier étage du lieu où il aurait pu être accueilli pour y être soigné…
Il a été incarcéré contre l’avis médical de neuf médecins dont des experts de justice étant donné ses antécédents de santé: sept opérations majeures en ces dix dernières années: trois à cœur ouvert dont pour un double pontage cardiaque. Une quatrième opération au pancréas, une cinquième aux reins. Une sixième opération pour deux cancers et une septième pour un troisième cancer, en l’espace de dix mois.
Les tortures et refus de soins l’ont emmené six hospitalisations durant six premiers mois de son incarcération : cinq fois à l’hôpital universitaire St Jean de Bruges et une fois à l’hôpital St Élisabeth de Turnhout.
* 27 jours de cellule d’isolation au centre médical
* 2 jours soins intensifs: coma diabétique – réhydratation
* 5 jours en soins intensifs coma diabétique, cardiologie et leucémie (Turnhout)
* 1 demande d’euthanasie, suivie de tentative de suicide
* 1 opération cathétérisme cardiaque
* 1 opération des reins
* 1 opération hémorragie interne
* 5 dialyses
* 1 opération hémorragie
* 1 amputation de gangrène
* 4 transfusions de sang (3 litres)
* 2ieme tentative de suicide
* 1 opération pour quadruple cautérisation cardiaque
Toutes les instances Belges et une centaine de parlementaires européens ont été informées de la gravité de sa situation de santé et des chantages exercées sur lui. Certains ont renvoyé les mails trois mois plus tard avec la mention « non lu » de l’appel à l’aide : « alerte traitements indignes et inhumains d’un détenu belge » . Il n’y a eu qu’une réponse laconique et administrative de la présidente de la sous-commission des droits de l’homme, qui nous a informé que ses prérogatives étaient extérieures à l’Union et que ce problème relevait de l’État qui devait appliquer la Convention Européenne des Droits de l’homme.
Mais pour le « chasseur de pédophiles autoproclamé » comme l’a si minablement appelé la presse belge en son temps « pour hurler avec les loups » et qui se tait aujourd’hui en cœur, il n’y a pas de droit sauf celui de réclamer que la mort abrège ses souffrances…
Les organisations, qui n’ont d’humanitaire que le nom, n’interviennent qu’à partir du moment où cela n’est pas dangereux ni pour elles-mêmes, ni pour les puissants de ce monde. Nous n’avons eut aucune réponse des divers FIDH, LDH, CEDH, Amnesty International, CICR ou OIP.
Le service « psychosocial » ou PSD a sciemment refusé d’envoyer son rapport en temps et en heure pour permettre à Marcel Vervloesem de bénéficier d’un congé et d’une libération conditionnelle. Un psychologue, dont on peut s’interroger sur le respect qu’il a de sa déontologie, lui aurait dit que le jugement devant décider de sa libération pour bonne conduite en décembre, serait reporté du fait que l’affaire était « trop sensible pour les médias ».
De même, ce psychologue aurait reçu, avec le psychiatre Delander, le pouvoir de l’administration de lui interdire tout courrier, communication téléphonique, visite et même de congé pénitentiaire, durant les trois prochaines années, si les « crapules » susmentionnées continuent à publier leurs articles. Ces pressions, émanant de la justice belge qui semble bien instrumentaliser des professionnels de la santé, dépassent l’entendement dans un pays qui se veut démocratique.
Ce psychologue prénommé Erwin a dit à Marcel qu’il ne sera libéré, que s’il avoue les viols, notamment le viol de l’actuel Président du Conseil de la Police, que tous les tribunaux belges ont reconnus inventés.
Toutes ces manœuvres ont pour but de le transférer à la prison de Bruges où il sera maintenu jusqu’au jugement dans l’optique d’obtenir encore une fois le refus de libération de Marcel Vervloesem pour l’y laisser mourir.
Imaginez cet homme extrêmement malade recevant ce genre de nouvelles de la part d’un homme censé lui apporter un peu d’humanité et de compréhension, dans cet océan de cruauté, n’aurait il pas envie d’en finir ?
On constate quelle responsabilité porte les intervenants sur la décision d’en finir de Marcel Vervloesem quant on sait que cette année n’a été qu’une succession de pressions et manœuvres digne des pays les plus totalitaires et des époques les plus noires de notre histoire. Quant on enlève à un homme tout espoir de mieux être dans sa chair alors on le condamne à vouloir désirer la mort comme une délivrance..
Nous ne voulons pas que Marcel Vervloesem se suicide et nous ne lui souhaitons pas d’arriver à ses fins car c’est bien ce que voudrait l’ensemble des personnes qui ne cessent de contrecarrer l’exécution des demandes de droit qui sont faites pour ce détenu, ce qui prolonge sa détention et mette sa vie en extrême danger. Mais de toute manière nous continuerons à nous battre pour la protection des témoins de la criminalité organisée en Belgique comme dans les autres pays d’Europe quoiqu’il arrive à Marcel Vervloesem et pour faire connaître l’enfer que réservent aux victimes et aux témoins des réseaux pédocriminels ceux qui s’en font les complices quant ils se trouvent à des postes de pouvoir.
LES AMIS DE L’association MARCEL VERVLOESEM-TEVIREPEDO

NOM :

PRENOM :

FONCTION SOCIALE ET/OU PAYS :

LISTE DES DIRIGEANTS INTERNATIONAUX A CONTACTER :

ADRESSES DES DESTINATAIRES POUR ENVOYER LA LETTRE:
DIRECTION FONCTION ADRESSE EMAIL
Mr BENSAIDA TAOUFIK Directeur de l’aide à jeunesse et du service de protection judiciaire de Mons (Belgique)
taoufik.bensaida@cfwb.be
spj.mons@cfwb.be
Mr DE VOS Bernard Délégué général des droits et des intérets des enfants (Belgique)
dgde@cfwb.be
Mme KLOECK Kristine Directeur général de Child Focus (Belgique)
110@childfocus.org
Mr BARROT Jacques Vice Président de la Commission Européenne
jacques.barrot@ec.europa.eu
Mr DECLERCK Stefaan Ministre de la Justice (Belgique)
stefaan.declerck@just.fgov.be
Mme LAMBOT Laetitia Secrétariat de la Commission de la Déontologie, Direction générale de l’Aide à la jeunesse (Belgique)
laetitia.lambot@cfwb.be
Mme ONKELINX Laurette Vice-Première Ministre et Ministre des Affaires sociales et de la Santé (Belgique)
info@laurette-onkelinx.be
Mr MELCHIOR Wathelet adjoint au Premier Ministre et Secrétaire d’Etat à la Politique des familles
info@wathelet.fed.be
Mr DE GUCHT Karel Vice-Premier ministre et Ministre des Affaires étrangères
info@diplobel.fed.be
Mme Navanethem Pillay Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme
infodesk@ohchr.org
UNICEF
cbu@unicef.be
brussels@unicef.org
AMNESTY INTERNATIONAL
amnestynews@amnesty.fr
webmestre@amnesty.fr
MEDIATEUR EUROPEEN
EO@ombudsman.europa.eu
Mme Dominique ROZENBERG Direction de la Ligue des Droits de l’Homme (Belgique)
drozenberg@liguedh.be
ldh@liguedh.be
Mr JUAN MIGUEL PETIT Rapporteur du respect des droits de l’enfant contre l’exploitation sexuelle et la pédo-criminalité
urgent-action@ohchr.org
tb-petitions@ohchr.org
1503@ohchr.org

Mr Hans-Gert Pöttering Président du Parlement Européen
epbrussels@europarl.europa.eu
Mme Roseline DEMOUSTIER Directeur général du Service Public Fédéral de la Justice (Belgique)
roseline.demoustier@just.fgov.be
Mr Jean GAUTIER Direction générale des affaires Consulaires; Ministère des Affaires Etrangères
jean.gautier@diplobel.fed.be
Mr Andrew DRZEMCZEWSKI Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée Parlementaire
andrew.drzemczewski@coe.int

Mr P. Nikiforos DIAMANDOUROS Médiateur Européen
eo@ombudsman.europa.eu
Secrétariat Conseil des Barreaux Européens
cdcj@coe.int

Mme Josiane PAUL Chef de service de la Direction générale
De la Législation et des Libertés et Droits
Fondamentaux; Autorité centrale
d’entraide judiciare Internazionale
en matière civile
rapt-parental@just.fgov.be
kinderontvoering@just.fgov.be
Mr Luis MORENO-OCAMPO Procureur de la Cour Pénale Internationale
otp.informationdesk@icc-cpi.int
AJE, Association des journalistes Européens / section française
contact@ajefrance.com
Mr Francesco CRISAFULLI Co-agent de la Cour Européenne des Droits de l’Homme
francesco.crisafulli@esteri.it
Mr Sandro SIGGIA Ambassade italienne à Bruxelles
segreteria.bruxelles@esteri.it
ambbruxelles@esteri.it

Mr POPONCINI Vice Consul de l’Ambassade Italienne à Mons (Belgique)
segreteria.mons@esteri.it
Mr FRATTINI Ministre des Affaires Etrangères en Italie
segreteria.frattini@esteri.it
Ministère des Affaires Etrangères, Autorité Centrale italienne (Italie)
dgit4@esteri.it
Mme Valeria PROCACCINI Ministero della giustizia; Dipartimento minorile (Italie)
autoritacentrali.dgm@giustizia.it
Mr Italo ORMANNI Capo del dipartimento per
Gli affari di giustizia (Italie)
segrpart.dag@giustizia.it

Mr Pietro MARTELLO Vice capo dipartimento per gli Affari di giustizia (Italia)
vicecapodipartimento.dag@giustiziacert.it
Mr Giovanni Paolo NUVOLI Direzione generale del contenzioso e dei diritti umani (Ministero della Giustizia italiana)
giovannipaolo.nuvoli@giustizia.it
Mme Maria Teresa SARAGNANO Direttore generale della Giustizia civile (Italie)
segreteria.dgcivile.dag@giustizia.it

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