pedophilie

25 novembre, 2011

PASSE MOI TON FRIC OU CASSE TOI

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PASSE MOI TON FRIC OU CASSE TOI

Publié le 25 novembre 2011 par nonprevu

PASSE MOI TON FRIC OU CASSE TOI dans CAA passe-moi-ton-fric

Monsieur VERDI  Patrice                                                  Cannes la Bocca le 25/11/11

 

à

 

 

 

Monsieur le Président de la République
Palais de l’Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008  Paris

 

 

 

Monsieur le Président,

 

 

 

Je viens de recevoir l’arrêt de la CAA de MARSEILLE en date du 03/11/11.

 

 

 

Cette date qui correspond à votre présence sur le sol CANNOIS tend à démontrer publiquement votre intervention dans ce dossier où l’inégalité sociale semble avérée car les conclusions de la défense oublient de préciser que j’aurais du bénéficier de la présomption d’innocence dénoncée le 15/05/02 par le TA de NICE ainsi que la commission de discipline et que je bénéficie de la loi d’amnistie ainsi que du recouvrement de l’intégralité de mes droits civiques et civils depuis le 17/05/11.

 

 

 

La ville de CANNES ne vous précise pas également que deux policiers municipaux condamnés pour des délits de harcèlement sexuel à des peines bien supérieures à la mienne et qui n’ont bénéficié d’aucune amnistie, ont été protégés par le Maire de CANNES pendant l’instruction et ont conservé leur fonction sociale, il y a donc un rapport entre la dénonciation de délits ou de crimes à caractère sexuel qui entraînent la suppression de toute fonction sociale et ceux qui les commettent et sont protégés de fait par le Maire de CANNES.

 

 

 

Monsieur le Président, j’ai décidé de me pourvoir en cassation devant le conseil d’Etat et s’il le faut devant la CEJ en temps voulu car l’enjeu n’est plus de démontrer l’injustice incontestable du système mais l’antisémitisme et le racisme qui se cache derrière une politique d’austérité pitoyable couvrant des décisions de Justice instrumentées par l’exécutif où les avocats se désistent avec la bénédiction de certains magistrats nommés par vos ministres à des fins politiciennes incontestables.

 

 

 

Je suis donc choqué une fois de plus de la perfidie des élites qui inspirent la peur au peuple car je suis un policier républicain donc un insoumis culturellement, je ne protégerai pas uniquement les intérêts du Grand Capital que vous connaissez bien en la personne du Docteur Jacques SERVIER défendu socialement par vos talents d’avocat d’affaires à NEUIILY et qui déclare en 2011 : «   Le Mediator, ce n’est que trois morts; 500 est un beau chiffre marketing. Les autres avaient déjà des valvulopathies » ; de tels propos démontrent un mépris de la nature humaine et des conséquences sociales de la mise sur la marché d’une molécule qui m’a été prescrite personnellement pendant plusieurs années qui est semblable à l’ISOMERIDE et qui a tué plus de 2000 personnes aux USA.

 

 

 

Je respecte par idéologie toutes les différences sociales et culturelles mais j’ai surtout de l’affection et non pas du mépris pour les plus pauvres donc pour le Peuple, je n’appartiens donc pas et n’appartiendrai jamais à cette minorité antisémite qui se sert continuellement et ne sert pas la France.

 

 

 

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations distinguées.

 

 

 

VERDI Patrice

 

 

 

PS : Français , Résistez , Vos Enfants disparaissent comme vos libertés.

 

 

 

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30 septembre, 2010

JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?

Classé sous CAA,justice,mèdecine — nonprevu06 @ 11:23

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Posted on : 09/30,2010

JUSTICE ET MEDECINE : Le Couple Infernal ?
30 septembre 2010
By B-C Verdi

Les rapports entre médecine et justice sont à la fois nécessaires et à haut risque. Les deux institutions sont en crise, en décalage par rapport aux problèmes sociaux réels que traverse notre société : la médecine s’avère souvent un instrument de contrainte et d’inégalité, tandis que les acteurs politiques tendent, en matière judiciaire, à réduire la prévention à une répression anticipée. Les deux institutions sont aussi, conjointement et de plus en plus, dans des missions de surveillance : réseaux d’alerte, de délation, de contrôle techno-centralisé.

Le médecin confronté à l’institution judiciaire peut se trouver du côté des experts, sa position peut être ambiguë : dénonciateur légitime de maltraitance, il peut être amené à marginaliser à son insu des milieux déjà défavorisés ; délateur de déviance, il participe par là même à des formes de normalisation sociale ; ou encore médecin auxiliaire de justice, sa position est aussi sujette à caution, comme le montre en particulier le domaine de l’expertise psychiatrique. Du côté des accusés, les médecins sont confrontés à une judiciarisation croissante des pratiques médicales, doublée d’une juridiction d’exception qui redouble la justice ordinaire : celle de l’Ordre des médecins. Une telle judiciarisation n’accroît nullement la qualité des soins, mais place au contraire le médecin en position perpétuellement défensive.

Mais le médecin est aussi convoqué dans les systèmes punitifs dans une position à risque : dans les locaux de police lors des gardes à vue, où la position du médecin est offerte à toutes les ambiguïtés de la relation au système policier. Dans le système carcéral, où les conditions de la détention soumettent prioritairement le patient prisonnier au pouvoir pénitentiaire. Enfin, la médecine est aussi liée aux procédures punitives de médicalisation des châtiments : castration chimique, chantage au soin ou à la prison, injonction thérapeutique.

Enfin se pose la question de l’encadrement des pratiques médicales par le pouvoir législatif, dans les cas de l’avortement, de l’euthanasie ou du statut juridique du corps humain, où l’alternative entre autorisation et interdit se heurte à la réalité des demandes et des pratiques, et nécessite sans cesse de repenser la loi et les rapports troubles entre légalisation et pénalisation, contrôle et commercialisation.

Médecine et justice, instruments d’une politique, se rejoignent parce qu’utilisées conjointement à des fins de contrôle social. Peuvent-elles se rejoindre plus positivement dans une réflexion commune, sur les risques de leur instrumentalisation, le cadrage à assigner à leurs interventions, les alliances qu’elles peuvent nouer et les refus qu’elles doivent concrètement opposer pour se mettre au service d’une exigence authentique de justice sociale ?

ON PEUT LEGITIMEMENT EN DOUTER !

PRAGMATISME POLITIQUE

LA TECHNIQUE DU HARCELEMENT

1° Le harcèlement psychologique et professionnel

- La technique de base : une rumeur calomnieuse et diffamatoire est associée aux opérations noires, aux opérations blanches, aux opérations de propagande.

2° Le harcèlement physique et psychologique

- La base de cette stratégie opérationnelle consiste en l’utilisation couplée d’opérations noires avec les opérations décrites ci-dessus.

3° Grâce à la rumeur, la culpabilité est acquise

4° La diabolisation

-Elle permet de désigner la victime comme bouc émissaire et la met, face à une telle accusation, dans une position de culpabilité.

L’UTILISATION DE LA RUMEUR

En préalable (plusieurs mois avant le début de l’action) :

1) Prévoir une stratégie d’utilisation de supports de l’information
2) Prévoir une propagande sur un thème porteur

Eléments qui doivent être présents sur le terrain (dès le début de l’action) :

1) Il faut que dans le support soient présents des éléments qui puissent catalyser la rumeur ; donc que la personne provoque de par son comportement ou son mode d’être « la jalousie/envie ou la peur » il faut qu’elle soit :

soit une notoriété ou un personnage public,
soit différente,
soit dans une forme de « supériorité » qui renvoie les autres dans « l’infériorité »
soit dans une grande vitalité et une grande transparence

Donc un support aux fantasmes

2) Le climat doit être propice au développement de la rumeur
3) Le milieu doit être conservateur et reprocher à l’autre d’être différent
4) L’autre ou les autres doivent se sentir inférieurs
5) Décupler les sentiments vengeurs, de colère, de peur de l’autre afin de lui faire perdre toute objectivité

La diabolisation est enfin rendue possible grâce à la rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur qui a généré les fantasmes de chacun, et plus cette rumeur dévoile en cachant plus elle est source de fantasmes.

POUR RENFORCER LA RUMEUR IL FAUT UTILISER LA VICTIME ET LA POUSSER STRATEGIQUEMENT

1)Penser que tout le monde est au courant
2)Faire un démenti (ainsi la rumeur à contrario confortée)
3)Augmenter la pression des groupes (travail, loisir, famille, cercles privés…)
4)La pousser à porter plainte sans l’assistance d’un avocat à la police, qui a déjà une conviction du fait de la rumeur, les forces de police ne sont d’emblée plus neutres, en effet la police donne ses conviction aux magistrats instructeurs qui gardent bien souvent la même ligne directrice

Ainsi selon l’historien Richard Plant, la propagande comme la rumeur, va chercher des éléments « haineux » dans la population pour les activer.

Extrait de cours de l’école de Guerre :

« … sur les buts de l’utilisation du triple modèle opératoire et du triple harcèlement :

1)Les trois buts fondamentaux des opérations psychologiques sont les suivants :

a)Affaiblir la volonté de la cible (mises en place d’attaques contre la cible ou des personnes-cibles susceptibles de devenir les complices de la cible),
b)Renforcer les sentiments de loyauté des personnes cibles-amies,
c)S’assurer le soutien des personnes non engagées.

Extrait de cours (guerre et contre-espionnage industriel) : « La contre-information est donc différente des techniques de désinformations employées par les services spéciaux mais elle répond aux même contraintes et requiert les mêmes qualités que l’attaque par l’information : renseignement préalable, maîtrise de mécanismes psychologiques et psychosociologiques, maîtrises des principes et techniques de communication (y compris publicitaires), connivence avec les médias de masse, etc… C’est la raison pour laquelle toutes préventions contre une attaque insidieuse par l’information est ouverte suppose la connaissance et la maîtrise des techniques offensives de guerre de l’information. »

Par le Docteur Erick Dietrich

La seule chose qui permet au mal de triompher est l’inaction des
hommes de bien. Edmund Burke
Tags: harcèlement, justice, mèdecine

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